
| Ces hautes terres du Jura furent habitées dès le Moyen Âge et furent constamment l’objet de disputes entre les diverses et successives seigneuries de la région et les religieux. C’est finalement lors du départ des Bernois au début du XIXe siècle, lors de la vente des biens nationaux, que la commune de Lausanne devint propriétaire des Amburnex et du Mont de Gimel, devenu aujourd’hui Mont-Bailly, pour le prix global de 96'000 francs anciens payés en bons helvétiques. |
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| Fiche technique |
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| Appellation |
Alpages des Ambrunex |
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| Altitude |
Entre 1290 et 1440 m. |
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| Surface |
279 ha |
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© 2003 service des forêts, domaines et vignobles |
| L'alpage des Amburnex c'est... |
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Une parcelle à peu près rectangulaire de 2,3 km sur 1,2 km, située entre 1290 et 1440 m d’altitude, à 2 km à l’ouest du col du Marchairuz;
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Une surface totale de 279 ha dont env. 109 ha de pâturages, 85 ha de pâturages boisés et 85 ha de forêts soustraites au bétail;
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4,5 km de chemins principaux et 5,6 km de murs en pierres sèches qui font l’objet d’un entretien suivi;
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De par l'altitude et la topographie en forme de vallée fermée de la combe, l’un des endroits où l’on peut mesurer les températures les plus basses de Suisse, certainement encore plus extrêmes qu’à la Brévine. Il est en effet fréquent de constater des températures inférieures à 0° en plein été au petit matin et à -30° en hiver;
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Un site inclus dans le Parc jurassien vaudois. Ce parc est l'occasion pour Lausanne de participer activement et financièrement à la gestion d'un grand projet collectif hors de ses terres. Plusieurs marais, la faune et la flore sont partiellement protégés dans le parc. C’est aussi l’ultime refuge en Suisse de la Saxifrage - œil de bouc, plante très rare d’origine arctique certainement attirée par la «fraîcheur» du site;
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Une exploitation pastorale confiée à une famille d’agriculteurs de plaine, qui passe 4 mois de l’année (de début juin à fin septembre) à l’alpage avec près de 220 têtes de bétail, dont 70 vaches laitières et 80 cochons;
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Une exploitation reconnue de gruyère d’alpage AOC avec un fromager expérimenté qui transforme les 100 000 kg de lait produits par été sur l’alpage en un peu plus de 8 tonnes d’un fameux gruyère. Ce «Gruyère des Amburnex» vient précisément de recevoir le 1er prix au concours organisé par la Société vaudoise d’économie alpestre. Il est en vente sur place au chalet mais aussi à la ferme vaudoise à Lausanne;
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Et des infrastructures qui permettent d'assurer cette exploitation, soit en plus des chemins et murs précités, 2 chalets d’alpage avec 4 chambres, cuisine WC et douche, une installation photovoltaïque de production d’électricité et une génératrice d'appoint, une fosse à purin, 2 étangs artificiels, 2 sources captées, 2 réservoirs pour récupérer l’eau des toits des chalets et un réseau de distribution de cette eau.
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| Quant à la toponymie du lieu, un seul ouvrage(français) se hasarde à proposer une définition pour «Amburnex». Il y est dit que ce pourrait être le «mamelu» d'où sourd une source du sein de la terre. Et comme précisément une source jaillit d'une spectaculaire petite colline «Le Moé» située juste à l'entrée de l'alpage, il a été décidé d'agréer cette sensuelle définition! |
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| En détail |
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| Pâturages |
109 ha de pâturages
85 ha de pâturages boisés
85 ha de forêts soustraites au bétail |
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L'agenda 21 local
Poursuivant sa politique de développement durable (www.lausanne.ch/agenda21), la ville de Lausanne a tenu, lors du remplacement de la vieille génératrice de courant diesel arrivée en fin de vie, à doter le site d’une installation de production d’énergie respectueuse de l’environnement. C'est ainsi que les besoins «domestiques» d'éléctricité sont maintenant couverts par une centrale photovoltaïque de 3,3 Kw avec 32m² de panneaux solaires.
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© 2003 service des forêts, domaines et vignobles
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