POURQUOI UN STADE «À L'ANGLAISE» AUX PRÉS-DE-VIDY?
Le football
Alerte centenaire, le football, dans sa forme actuelle, est passé du jeu pratiqué par une élite au sport le plus populaire de la planète. Son influence va au-delà des milieux sportifs: culture, médias, économie, le football est partout. Ses lieux de rencontre sont devenus les nouveaux temples de notre société et les plus grands noms de l’architecture contemporaine sont associés à leur réalisation. Pourtant, longtemps, le confort et la sécurité des spectateurs n’ont pas été le souci majeur des propriétaires de stade et des dirigeants de clubs. Debout, serrés les uns contre les autres, qu’il pleuve, vente ou neige, les fans ont partagés leurs émotions dans des conditions rudes, voire spartiates.
Notre publicAujourd’hui, le spectateur d’une rencontre de football aspire non seulement à assister à un rendez-vous de qualité entre deux équipes, mais il désire le faire dans de très bonnes conditions et, surtout, il souhaite pouvoir «vivre» l’événement, se sentir proche de l’action, des joueurs, éprouver les sensations et les émotions du public. 
|  | Ceci est possible si le stade est conçu de manière à ce que les spectateurs soient le plus près possible du terrain et si leur confort est assuré (sièges individuels, espace de déplacement, etc.). Ces principes ont été mis en place dès la fin des années 80 en Grande-Bretagne, d’où le terme «stade à l’anglaise». |
S’ils sont associés à des mesures de sécurité actives et passives, ils contribuent à créer une ambiance festive, conviviale et à fidéliser le fan face à un concurrent de poids, la télévision. D’ailleurs, à l’exception du Letzigrund de Zürich, tous les nouveaux stades construits en Suisse ces dernières années l’ont été sur ce principe. Cette ambiance, ce «vécu» procuré par la proximité n’existent pas (ou peu) dans les stades de football qui comportent des pistes d’athlétisme. A Lausanne, l’atmosphère des matches du LHC et d’Athletissima où les spectateurs peuvent avoir un contact physique avec les athlètes, ce qui est très apprécié de ces derniers, démontrent la pertinence de ces principes.
Un stade à taille humaine,
adapté aux besoins de Lausanne
Notre stade
Le projet proposé dans le cadre de Métamorphose répond à ces attentes. Situé entre deux stades majeurs celui de la Praille à Genève avec une capacité de 30'000 places, et le Stade de Suisse de 35'000 places, à Berne, Métamorphose prévoit un stade d’une capacité adaptée aux besoins locaux c’est-à-dire 13'000 places. Il sera équipé pour accueillir des événements dépassant le cadre régional tout en étant accueillant, confortable et de taille humaine. Les infrastructures dont il sera équipé répondront aux attentes de tous, tout en s’intégrant à son environnement et en respectant celui-ci. Une attention toute particulière sera portée au cycle de vie et à l’élimination des matériaux utilisés. Sa situation aux Prés-de-Vidy, à une altitude de 374 m, contribuera à diminuer ses besoins énergétiques. Son financement sera entièrement assuré grâce à un partenariat public-privé. Il ne fera donc pas appel à la générosité du contribuable lausannois! Un stade à taille humaine, permettant de vivre et de partager les émotions, avec le confort moderne tout en respectant l’environnement, voici ce que propose le projet Métamorphose. Newsletter 1 publiée le 31 juillet 2009 |