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Attaquées par la corrosion, des conduites d’eau doivent être restaurées au chemin de la Vulliettaz et dans la zone industrielle En Budron. Cette même corrosion est la cause de la chute, fin mai, d’une barrière d’un dépôt d’eauservice. La Municipalité sollicite un crédit complémentaire de 1’190'000 francs pour assurer l’entretien de ces ouvrages.
Les ruptures de conduites d’eau dues à la corrosion sont en forte progression en 2005. On en dénombre 57 depuis le début de l’année, ce qui représente une augmentation de 32% par rapport à la même période de l’année passée. Divers travaux de réhabilitation s’avèrent donc nécessaires pour assurer la continuité de la fourniture en eau de qualité à tous les habitants.
Ainsi, suite à une récente rupture, une conduite d’eau doit être remplacée au chemin de la Vulliettaz, entre Lausanne et Epalinges. Posée en 1929, cette conduite en acier, d’un diamètre de 10 cm et d’une longueur de 360 mètres, présente des corrosions qui imposent son remplacement définitif. Pour le même motif, des conduites d’eau de la zone industrielle En Budron au Mont sur Lausanne devront faire l’objet de travaux. Fabriquées avec de la fonte ductile, ces conduites de 15 cm de diamètre, posées au début des années septante, devront être réparées sur près de 2'840 mètres par l’application d’une gaine interne en fibre de verre. Cette technique, dite «sans tranchées», permettra de limiter les coûts et de réduire les nuisances engendrées par le chantier. Pour mener à bien ces travaux, la Municipalité sollicite un crédit complémentaire de 940’000 francs.
La corrosion par l’eau est aussi la cause de la détérioration d’une barrière d’un bâtiment appartenant à la Ville. Cet immeuble, sis à la route de Prilly 1, a été construit à la fin des années cinquante. Il est utilisé comme dépôt par eauservice, le service routes et mobilité et le service des écoles primaires et secondaires. Sa toiture, plate, est mise à disposition d’un club de pétanque.
Dans la soirée du 26 mai 2005, un morceau du parapet en béton de la terrasse a chuté sur l’emplacement réservé aux places de parc, ne provoquant par chance aucun accident ou autre dégât. Une intervention de la police municipale a permis de sécuriser rapidement le périmètre. Un premier diagnostic a conclu à la corrosion, très peu visible, des supports métalliques de la barrière. Un bureau d’ingénieur a été mandaté pour démonter sans attendre le parapet et poser une nouvelle barrière. Un crédit complémentaire de 250'000 francs est demandé pour ces travaux de réfection.
La Municipalité a en outre décidé, dans sa séance du 16 juin, de prendre des mesures afin de prévenir de tels accidents. Les bâtiments communaux présentant des risques seront en effet inspectés et un processus d’intervention d’urgence mis en place.
La direction des travaux
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