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Le Prix 2005 de la Fondation Meylan salue l'activité littéraire musicographique de Jean-Jacques Langendorf, en mettant en évidence un auteur dont les publications sur Ernest Ansermet font autorité et dont le dernier ouvrage Les vies croisées de Victoria Ocampo et Ernest Ansermet à travers leur correspondance (Buchet-Chastel, Paris, 2005) vient de paraître.
Jean-Jacques Langendorf, écrivain et historien, est né en 1938 à Genève où il a passé son enfance et son adolescence. Après avoir vécu en Allemagne, en France, en Italie, en Tunisie et à Chypre, Jean-Jacques Langendorf s'installe en Autriche en 1990, où il poursuit ses activités de traducteur, d'écrivain et d'historien. Il participe également à de nombreuses émissions radiophoniques littéraires, musicales et historiques. Jean-Jacques Langendorf est nommé maître de recherches à l'Institut de stratégie comparée de Paris en 1999. De 2000 à 2002, il est directeur d'études invité à l'Ecole pratique des Hautes Etudes de Paris.
Outre des romans, des nouvelles et des ouvrages d'histoire militaire, on lui doit plusieurs livres sur la musique. En 1997, il reçoit le Prix Meylan pour Ernest Ansermet ou la passion de l'authenticité paru aux éditions Slatkine. Jean-Jacques Langendorf a également obtenu le Prix Dentan et le Prix Schiller pour son roman La nuit tombe, Dieu regarde paru aux éditions Zoé.
Pour mémoire, rappelons que Pierre Meylan a conçu le projet d'un prix destiné à récompenser et à encourager la recherche musicologique et musicographique en Suisse romande, peu avant sa mort en 1974. Au cours d'une trentaine d'années d'activité littéraire, Pierre Meylan a laissé une œuvre musicologique importante. Il a joué dans ce domaine un rôle de précurseur, en publiant dès 1944, Les écrivains de la musique. Pierre Meylan a également rédigé de très nombreux articles dans la presse spécialisée. Il a été le directeur-rédacteur en chef de la Revue Musicale de Suisse Romande durant de longues années.
Depuis mars 2005, la Fondation a un nouveau président en la personne d'Antonin Scherrer. Il a pris la succession de Jean-Jacques Rapin, membre fondateur et dernier récipiendaire romand du Prix Montaigne.
Le service de l'information
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