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Ouverte ce jour, l’édition 2004 offre quelques nouveautés intéressantes par rapport aux deux précédentes éditions: tout d’abord, l’inscription au concours, gratuite, est facilitée et peut se faire directement en ligne sur le site www.eco-conscience.ch.
Ensuite, le défi est dorénavant ouvert à toutes les entreprises établies en Suisse. Lors de ses deux premières éditions, le concours se cantonnait en effet à prendre en considération les inventions ou réalisations ayant un lien concret avec le canton de Vaud. Toutefois, devant l’intérêt présenté par les dossiers des deux premières éditions et afin de ne pas priver le Trophée de bonnes idées, les organisateurs ont décidé d’étendre leur défi à l’ensemble du pays, les candidats étant simplement tenus de déposer leur dossier en français.
Le concours est ouvert jusqu’au 17 septembre 2004, date limite pour le dépôt des inscriptions et des dossiers. Les candidats doivent exposer leur objet simplement et sur trois pages au maximum, accompagnées d’une courte présentation de leur entreprise et de leurs réalisations. Le Trophée n’est pas un concours à prédominante technique: les idées simples sont autant prises en considération que les projets complexes et ambitieux. Le jury est d’ailleurs formé de personnes représentatives de milieux variés aux sensibilités diverses.
Pour l’édition 2004, il est ainsi composé d'Anne Decosterd, présidente du WWF Vaud, Paul Péringer, professeur à l’EPFL, Philippe Sordet, chef du service de l’économie, logement et tourisme de l’Etat de Vaud, Jean-François Cavin, secrétaire général de la Fédération patronale vaudoise, Philippe Le Bé, journaliste au magazine Bilan (partenaire de l’opération) et de deux représentants des organisateurs, Mirella Pellissier, directrice administration et finances du Beau-Rivage Palace et Olivier Français, directeur des travaux de la Ville de Lausanne.
Un Trophée et un chèque de 10'000 francs
Le Trophée Eco-conscience n’a pas pour vocation d’être une plateforme de financement. Les organisateurs offrent au lauréat un chèque de 10'000 francs et un Trophée, ainsi que des certificats d’excellence aux dossiers les plus méritants. Le chèque peut offrir un coup de pouce bienvenu, mais le véritable bénéfice pour les concurrents primés se situe ailleurs. Il vient en premier lieu de la publicité qui accompagne le concours et dont la promotion est assurée par les organisateurs. Celle-ci s’opère lors de la remise publique du Trophée, par la publication du palmarès dans la presse grand public, mais aussi par des articles dans des revues spécialisées qui suivent le résultat du concours.
Un soin particulier est mis à la promotion des dossiers primés par les organisateurs car le Trophée vise avant tout à la diffusion des bonnes idées en matière environnementale.
Lauréat 2003: Solstis Sàrl
L’édition 2003 a vu sacrée la société Solstis Sàrl, à Lausanne, pour une idée simple mais dont le potentiel écologique a convaincu le jury, à savoir un tableau de bord électronique de la taille d’un téléphone portable (voire image jointe), permettant à chaque ménage de connaître instantanément la consommation électrique de son appartement, ainsi que les statistiques moyennes mensuelles de sa consommation et selon les phases de la journée. Ce tableau, d’un coût inférieur à 200 francs, pourrait bien modifier nos habitudes énergétiques de façon importante si son usage venait à se généraliser dans les appartements.
Lauréat 2002: Summit Foundation
Quant au premier lauréat du concours, en 2002, il s’agit de la fondation Summit, active dans la prévention et la sensibilisation à la collecte des déchets dans les espaces publics alpins et lacustres. Cette fondation collabore régulièrement avec la ville de Lausanne depuis l’obtention du Trophée. Elle a par ailleurs connu un développement important de ses activités, lié en partie à la soudaine notoriété de son slogan «Ne balance pas tes déchets, juste tes mauvaises habitudes», mis en valeur lors du palmarès de la première édition.
Hôtel Beau-Rivage Palace
Ville de Lausanne
La direction des travaux
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