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En effet, l'excédent des charges du compte de fonctionnement, qui atteignait 29.9 millions lors du vote initial du budget, a été augmenté ensuite à 49.1 millions par les crédits supplémentaires votés en cours d'exercice. Il s'est encore aggravé au bouclement de quelque 20 millions de francs pour atteindre 69.9 millions, en raison principalement de recettes fiscales n'ayant pas atteint les prévisions.
C'est en tout premier lieu le produit des impôts sur les personnes morales (-16.7 millions par rapport au budget et -45.2 millions par rapport aux comptes de 2001) qui est à l'origine de cette évolution défavorable. La dégradation de la conjoncture économique (dans les secteurs de la finance ainsi que de la communication notamment), combinée avec le rattrapage enregistré en 2001 sur l'impôt des personnes morales, explique ces baisses importantes.
Quant au produit des impôts sur les personnes physiques, il est également resté en retrait du budget de 13.8 millions de francs, de même que celui relatif aux successions, ce dernier pour un montant de 6.4 millions de francs.
Relevons, par ailleurs, que les dédommagements versés à des collectivités publiques (Etat de Vaud principalement) en 2002 ont progressé de quelque 6 millions de francs par rapport à 2001.
Le montant des investissements (dépense nette) s'est élevé à 97.4 millions contre 109.8 millions au budget. Le compte de fonctionnement dégage ainsi un modeste autofinancement de 8.7 millions, soit un taux de couverture des investissements de 8.9%, contre 104.8% l'année précédente.
C'est donc une insuffisance d'autofinancement de 88.7 millions de francs qui apparaît pour l'exercice 2002, venant ainsi aggraver d'autant l'endettement.
Après analyse de la situation, la Municipalité va étudier un train de mesures visant, d'une part, à améliorer les recettes et, d'autre part, à restreindre les dépenses du ménage communal.
Compte de fonctionnement
Charges et revenus par nature
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