Le secteur met au service de ce message toutes les sections dont le rôle didactique est fort appuyé. Il s'agit d'expliquer les bienfaits de la politique monétaire, des banques, des assurances, des échanges internationaux ou des foires. A tout moment, la notion de liberté est rappelée mais dans son acception économique. Pour la liberté de circulation des travailleurs, il faudra attendre. Le rôle des travailleurs étrangers, italiens et espagnols en tête, est toutefois rappelé: «la Suisse manque de bras» résonnent les hauts-parleurs... Selon les mots du directeur Paul Rucksthul: «nous ne pouvons plus parler du travail helvétique sans leur reconnaître la part qu'ils y ont prise». Si, toutefois, il reste dans la mémoire collective un élément du secteur, c'est sans doute la composition de Rolf Liebermann connue sous le nom de symphonie «les échanges». 156 machines à écrire, électroniquement dirigées, constituent un orchestre inhumain symbolisant le jeu d'ensemble de l'économie. La main invisible du libéralisme? |