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Domicilié à Lausanne et père de deux enfants, il est licencié en droit et capitaine à l’armée. Depuis 1951, il est chancelier de l’Etat de Vaud.
Son engagement pour l’Expo est constant et, le 20 mars 1959, convaincu par ses qualités humaines, son autorité naturelle et sons sens de la gestion, le Comité d’organisation lui confie la tâche de directeur administratif. Sa bonne entente avec Paul Ruckstuhl confirme le comité d’organisation dans l’idée qu’il faut aller vers une direction collégiale. Il entre en fonction le 1er avril 1959 en même temps que Paul Ruckstuhl.
Son action consiste alors à garantir la bonne marche administrative et juridique de l’Expo (personnel, locaux, économat), superviser la politique de communication (medias et action de propagande), coordonner l’organisation des manifestations et des congrès, veiller au logement
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des visiteurs, à la mise en place d’une politique cohérente en matière de transports publics (trains, aéroports, bateaux, transports publics locaux) et privés (parkings). Attaché aux conditions politiques qui donnent sens à une exposition nationale, Edmond Henry refuse notamment d’entrer en matière sur le report de l’Expo. Ce report est réclamé dans les colonnes d’un journal bâlois pour cause de surchauffe économique, la Suisse n’ayant pas besoin d’un «Super-Comptoir» lausannois.
Placé sous la responsabilité du Conseil fédéral, c’est à l’exécutif et lui seul qu’incombe la fixation d’une date nouvelle soutient Henry, qui reste fortement attaché une lecture non économique de l’Expo, «dont le but premier est de resserrer le lien fédéral».
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