
Les bons plans de Marius Daniel Popescu |

|  | A l’automne 2007, il publiait à Paris, chez le prestigieux éditeur José Corti, La symphonie du loup (Prix Robert Walser), un premier roman autobiographique qui narre la vie quotidienne sous la dictature de Ceausescu. Il avait déjà publié un recueil en 1995, aux éditions Antipode, 4x4: poèmes tout-terrains, puis, en 2004, Arrêts déplacés chez le même éditeur. Simultanément, depuis août 2004, il publie Le Persil, une revue trimestrielle dont il est l’unique rédacteur. Il faut savoir que Marius Daniel Popescu, qui se destinait au métier d’ingénieur forestier, a fui la Roumanie – par amour – en 1990 pour refaire sa vie à Lausanne où il exerce le métier de chauffeur de bus aux tl . |
| «Le Léman est une source d’énergie pour le regard, j’aime humer son odeur, écouter ses frémissements, sentir les autres s’alimenter de sa beauté...» |
|  | Pour vous, Lausanne c’est La ville de ma vie au propre comme au figuré. J’ai dans cette ville ma belle-famille, beaucoup d’amis, beaucoup de connaissances. Je travaille sur les routes de Lausanne, je conduis les gens à travers Lausanne et ses environs. C’est cette ville qui m’a formé comme Occidental et écrivain de langue française, elle m’inspire dans ses moindres détails, je la vis pleinement dans ses êtres et dans ses lieux. Lausanne, c’est la ville de ma seconde naissance.
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|  | Vos flâneries Les rives du Léman. J’adore le bord du lac, surtout quand, avec ma femme et mes deux filles, nous allons donner du pain sec aux oiseaux. Le Léman est une source d’énergie pour le regard, j’aime humer son odeur, écouter ses frémissements, sentir les autres s’alimenter de sa beauté, de sa force qui égale celle des montagnes qui ne sont pas loin.
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|  | Vos repères Le P’tit Central. Pour son intimité, le décor et la carte à midi, les huîtres et la terrasse chauffée en hiver. Et le service. Le Café Romand. Pour sa grandeur, ses clients de tous âges et de tous pays, ses plats du terroir, ses serveuses «aguerries» et tout ce bruit de voix aux heures de pointe, quand on ne trouve plus de place. Il faut donc réserver, surtout pour manger. Le Buffet de la Gare, 1re classe. Pour le passage des autres, pour le décor, le service et la «neutralité» de ce restaurant où se mêlent les voyageurs et les habitués. |
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