L’impact environnemental du gaz naturel reste faible, à tous points de vue: extrait des profondeurs terrestres, il n’a pas besoin d’être raffiné. Pour nous parvenir, il transite par des gazoducs invisibles, car enterrés. Sa combustion (exempte de suies ou d’oxyde soufre) est préférable à celle d’autres combustibles d’origine fossile.
Le chauffage au gaz naturel est le secteur du marché qui connaît le plus fort développement. Qu’il s’agisse d’une villa ou d’un immeuble locatif, les investissements sont relativement faibles. Par ailleurs, les appareils à gaz sont moins volumineux. Et comme il n’y a pas besoin de stockage, il en résulte un gain de place appréciable.
Au cœur du réseau européen, la Suisse s’approvisionne auprès des pays voisins. Trois quarts du gaz consommé en Suisse proviennent d’Europe occidentale (UE et Norvège); la part de gaz d’origine russe est d’environ 20%.
En cuisine et ailleurs… En cuisine, le gaz demeure une référence. Sa souplesse de réglage, sa puissance de chauffe immédiate en font l'allié des grandes toques. Mais le gaz naturel s’emploie également en buanderie, pour le lavage comme pour le séchage du linge, sans restriction d’utilisation.