|  | La retraite ? pas vraiment Pour Jacquy Boinnard, Lausanne est la ville idéale à la pratique du hockey sur glace: «Nous disposons de quatre patinoires, c’est incomparable en Suisse romande. Et le fait d’avoir des infrastructures importantes pour les études est un plus indéniable.» Aux commandes de ses trois agences de voyage depuis quarante ans, le Vaudois ne se donne pas de Migros data: «Un gars comme moi, ça ne prend pas de retraite! Tant que la santé va, je continue. Dans mon esprit, je pense aller jusqu’à 70 ans.»
Proche du LHC sans y être impliqué, Jacquy Boinnard suit d’un œil avisé la professionnalisation du club: «Avant que Gérard Scheidegger (ndlr: l’ancien directeur administratif du club) n’arrive, je ne pensais pas que l’on pouvait générer de l’argent avec un club de hockey à Lausanne. Et lorsque je vois les gens en place aujourd’hui, je me rends compte qu’ils ont un réel intérêt concernant la formation. Ca change!» Une passion pour la nourriture
Face au Léman, Jacquy Boinnard se sent bien: «Les paysages sont extraordinaires. Il y a le lac, les montagnes, le vignoble. Et ce que je trouve bien, c’est que l’on a su préserver la ville et la moderniser sans tuer son âme. On peut également parler du M2 qui facilite la navigation en ville. Et puis cette ville a fait énormément de choses en faveur des activités que j’aime.» Alors en bon chrétien, Jacquy Boinnard a essayé de rendre ce qu’on lui avait donné. Il a participé à l’organisation des Championnats du monde de patinage artistique en 1997, aux Européens de 2002 et aux Européens de gymnastique en 2008.
Amateur de bonne chère, l’homme avoue adorer les huîtres et se rendre de temps en temps au Beau-Rivage pour y déguster les plats de la cheffe étoilée Anne-Sophie Pic. «Après le hockey, la nourriture est mon deuxième hobby, conclut-il. C’est un plaisir de pouvoir partager un repas.» |