|  | Quatre victoires en carrière Le 19 octobre 2009, la Vaudoise a remporté la plus belle victoire de sa carrière en enlevant le tournoi de Luxembourg. Aujourd’hui, elle n’a pas ajouté de titre en simple, mais elle compte trois titres en double, tous décrochés avec l’Italienne Tatiana Garbin. Et quand Patty Schnyder prendra une retraite bien méritée, Timea deviendra le porte-drapeau du tennis féminin helvétique. A l’aise, la Vaudoise avoue être à un tournant de sa carrière. «Je me concentre sur le tennis, explique-t-elle. Je pourrai toujours reprendre des études une fois ma carrière terminée. Mais franchement, je ne me projette pas aussi loin.» Douée pour les langues – elle parle français, anglais, allemand, italien et hongrois – Timea Bacsinszky possède un caractère bien trempé. Et quand on lui demande si elle avait une idole dans sa jeunesse, la jeune femme avoue n’avoir jamais été fan de quelqu’un. «J’aimais bien Monica Seles», ajoute-t-elle. Et Martina Hingis? «Elle, c’est plutôt un mythe.» Amatrice de fondue et du LHC
Fille d’aujourd’hui, Timea Bacsinszky aime lire sur son iPad: «C’est tellement pratique sur les tournois. Je peux regarder des séries, lire un livre, répondre à des messages, c’est l’outil parfait.»
Fière d’être lausannoise, la tenniswoman adore arpenter les rues de la capitale vaudoise: «Les petites ruelles surtout et puis les escaliers du marché. Et au milieu de la montée, on file au Barbare prendre un véritable chocolat chaud. En fait la Cité me fait penser à San Remo en Italie. Sinon quand je sors, je vais volontiers au Darling sur Saint-François ou au Great Escape à la Riponne. Leurs burgers sont à tomber! Et il ne faut pas oublier la Pinte Besson et leur délicieuse fondue.» Et puis Lausanne, c’est aussi le Lausanne Hockey Club, l’équipe favorite de la sportive. «J’ai découvert le LHC avec mon frère. Et si Lausanne est encore en course pour la promotion en LNA, je me débrouillerai pour être là. Je serai dans le kop pour les encourager!»
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