Accueil des classes et garderiesLa forêt lausannoise se transforme parfois en salle de classe. Depuis de longues années, le service des parcs et domaines accueille tous les jours des écoliers dans le cadre de journées hors-cadres. Des moments de découverte auxquels peuvent aussi s’adonner les tout-petits. Quoi de mieux que l’expérience concrète de la forêt pour en découvrir le fonctionnement et s’imprégner de ses mystères? C’est en partant de ce principe que le SPADOM a commencé à accueillir des classes en milieu forestier au début des années 90. Depuis, la formule a trouvé son rythme de croisière et le succès est au rendez-vous. Les classes se succèdent quotidiennement pendant la période scolaire et ce sont environ 3’500 écoliers de 4 à 10 ans qui se familiarisent chaque année avec le milieu forestier. Le crépitement du sapin sur le feuDirection le Chalet-à-Gobet où se déroulent les activités. Qu’il pleuve, qu’il neige ou que le soleil soit au rendez-vous, un bûcheron prend les enfants en charge et les emmène découvrir l’environnement dans lequel il évolue. Si le temps se montre menaçant, la troupe se replie dans une cabane cachée au coeur des sapins. Mais si les cieux se font cléments, le pique-nique se déguste dehors au coin du feu. En plus d’y avoir fait des expériences mémorables, les enfants repartent de la forêt le cœur léger et les habits imprégnés de l’odeur de la fumée. Pour les tout-petits aussi
A Lausanne, l’association Vert-de-Terre propose des après-midi en forêt ouverts aux 3-5 ans et aux 5-8 ans. Par groupe de dix, et encadrés par des éducatrices spécialisées dans l’éducation à l’environnement par la nature, les enfants se rendent une fois par semaine dans les Bois de Vernand. Autour d’un canapé forestier, les activités se déclinent tout au long de l’année au gré des saisons. Et ce n’est pas la pluie ou les flocons qui vont venir perturber le bon déroulement de ces moments en forêt. Les activités sont en effet maintenues par tous les temps sauf, bien sûr, en cas de danger pour les participants. Le but ici n’est pas l’apprentissage, mais l’amusement. Et, qui sait, peut-être que par le jeu et la découverte, des bribes de connaissances s’imprimeront durablement dans l’esprit de ces jeunes aventuriers. |  | | | | | 

Pendant la période scolaire, ce sont environ 3’500 écoliers de 4 à 10 ans qui se familiarisent chaque année avec le milieu forestier. |
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