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«A Lausanne, on ne peut pas se cacher dans les roues»

Ancien coureur, directeur du Tour de Romandie et responsable du parcours de l’étape du Tour de France, Richard Chassot ne s’arrête plus quand vous lui demandez en quoi Lausanne est une ville attractive pour les courses cyclistes. Témoignage.

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Richard Chassot, directeur du Tour de Romandie et responsable du parcours de l’étape lausannoise du Tour de France.

«La topographie de la ville rend les courses incroyables, impossible pour les coureurs de se cacher dans les roues pour gagner une étape sur le seul sprint final, comme aux Champs-Elysées par exemple. C’est pour ça que Lausanne a une histoire avec le cyclisme. C’est rare d’avoir un tel spectacle à l’intérieur d’une ville. Des compétitions comme «A Travers Lausanne» réunissaient les plus grands coureurs de l’époque. Enfant, je venais voir des courses à Lausanne. Puis j’y ai participé en tant que coureur et maintenant je peux les organiser!

C’est peut-être cette histoire qui fait qu’il y a toujours beaucoup de monde au bord des routes dans le chef-lieu vaudois. Les clubs cyclistes, le vélodrome, les courses,… Lausanne a toujours aimé le cyclisme. L’implication de la Ville et de toutes les parties prenantes autour des compétitions permet d’offrir ce spectacle gratuitement à toute la population, ce qui est rare dans le sport! Aujourd’hui, l’histoire du cyclisme continue à s’écrire à Lausanne avec l’organisation du premier Tour de Romandie féminin cet automne.

Organiser une course cycliste dans la Capitale Olympique, cela a une vraie signification pour les sportives et sportifs. Et puis, le panorama avec le lac et les montagnes, on ne peut pas rêver mieux pour des images à la télé.»

Une ferveur qui sera sûrement partagée tout au long de l’année par la population lausannoise

Propos recueillis par ANB

Cet article fait partie du dossier Vélo