Espaces publics

«Faire découvrir l’univers du moulage»

Dans le cadre de la politique publique des édicules de la Ville, celui de la Maladière accueillera, du 25 mars au 10 juillet, le projet Maladière Moderne. Trois questions à Bruno Aeberli, répondant du projet artistique.

© Bruno Aeberli

Bruno Aeberli, auteur des trois installations à découvrir d’ici l’été.

Maladière Moderne est initiative collective qui rassemble Bruno Aeberli (artiste), Ville en tête (association de sensibilisation à la culture du bâti) et Corridor (collectif curatorial d’architecture), qui ont uni leurs visions pour présenter un projet à la fois artistique et architectural.

En quoi l’édicule de la Maladière vous a-t-il inspiré?
Bruno Aeberli: Ma pratique artistique s’intéresse aux vestiges qui nous entourent et qui témoignent d’un passé culturel commun. L’édicule de la Maladière est, en ce sens, un lieu très inspirant car il évoque cette esthétique moderniste à laquelle j’ai été sensibilisé très jeune, principalement par le biais du cinéma et de la télévision.

Que peuvent espérer les personnes qui vont venir voir vos installations?
Réunies sous le titre Broken Records, mes trois installations seront exposées successivement dans différentes parties de l’édicule. Chacune d’entre-elles est le résultat d’une réflexion personnelle venant s’ajouter à l’architecture existante. Visibles en tout temps depuis l’extérieur, les personnes présentes sur place auront l’occasion de s’attarder sur ces œuvres produites spécialement pour le projet Maladière Moderne

Quelles sont les autres activités proposées, et en quoi complètent-elles votre proposition artistique?
En ce qui me concerne, je vais mener conjointement avec l’association Ville en tête une série d’ateliers pour enfants qui abordera l’architecture moderniste sous un angle ludique. Il s’agira de faire découvrir au jeune public l’univers du moulage, technique récurrente dans mon travail qui fut et qui est encore aussi largement employée dans l’architecture.

AI