FAQ: Animaux

La feuille d’information de la SPA «Que faire avec les animaux malades ou blessés» vous donne des recommandations précises selon l’animal que vous avez à secourir. Le centre de la Vaux-Lierre, à Etoy, est spécialisé dans les soins aux oiseaux sauvages. Renseignez-vous sur leur site avant d’agir.

Il est aussi possible d’appeler la SVPA à Sainte-Catherine. A toutes fins utiles, vous pouvez contacter le garde-faune cantonal.

Parcourez l’inventaire des solutions qui s’offrent à vous. Les pigeons font depuis longtemps partie du paysage urbain car ils y trouvent largement de quoi se remplir le ventre ainsi que des abris pour nicher. Il ne faut donc surtout pas les nourrir. Malgré leur air attachant, ces volatiles sont vecteurs de parasites et leur fientes, particulièrement acides, causent d’importants dégâts aux bâtiments. Ne les aidez pas à se multiplier.

Vous pouvez installer un hôtel à abeilles sur votre balcon ou dans votre jardin, qui servira de lieu de ponte pour diverses espèces d’abeilles sauvages et solitaires. Quelques bacs ou plates-bandes de plantes sauvages mellifères à proximité feront leur bonheur. Les 560 espèces d’abeilles sauvages présentes en Suisse contribuent tout autant que l’abeille domestique à la pollinisation des fleurs. Elles sont, elles aussi, menacées par la destruction de leurs habitats et la raréfaction des lieux de reproduction.

Les nombreux chats en zone urbaine sont des prédateurs redoutables pour les populations de lézards, d’oiseaux et de petits mammifères. La charte des jardins vous propose une solution toute simple: une petite clochette placée sur le collier de votre minet limitera quelque peu ses succès de chasseur.

Les corneilles se sont adaptées admirablement bien au milieu urbain. Elles sont intelligentes, peu craintives et peuvent de ce fait impressionner certains enfants sur les places de jeu. Prédateurs efficaces de jeunes oiseaux et même de petits mammifères, elles ont un impact non négligeable sur les populations d’autres espèces. A ce jour, aucune méthode efficace n’est cependant connue pour limiter leur population. Il faut dans tous les cas éviter de les nourrir.

Les populations nicheuses étaient absentes de Suisse avant 1960. Puis, restant rare, l’espèce a bénéficié d’un statut de protection. Aujourd’hui, cet oiseau s’est largement répandu et n’est plus protégé que pendant sa période de nidification (16 février au 31 juillet). Le corbeau freux vit normalement en colonie dans les campagnes. Cependant, il s’est habitué à la vie en milieu urbain. Une fois installée dans des grands arbres, il est difficile de faire fuir une colonie de corbeaux freux. Légalement, les nuisances causées ne peuvent être assimilées à des dommages et l’intensité sonore produite reste inférieure à celle du trafic. En l’état, les moyens d’action restent donc très limités. Diverses méthodes d’effarouchement sont en cours d’expérimentation en Suisse et ailleurs mais restent très modestement efficaces.

Faites-vous conseiller par un spécialiste, qui pourra évaluer la situation et agir de manière adéquate. Evitez l’utilisation d’insecticides par vous-même, ce sont des produits chimiques qui doivent être manipulés avec prudence. D’autres méthodes plus respectueuses de l’environnement peuvent parfois être utilisées.

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Posez-la nous, nous nous ferons un plaisir d’y répondre: parcs.domaines@lausanne.ch

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