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Expositions temporaires

Soutenues par des scénographies immersives et ludiques, les expositions temporaires donnent à réfléchir et à s’émouvoir tout en apportant un éclairage sur des sujets de société et des thématiques actuelles.

À venir

Rendez-vous le 4 juin 2024 pour le vernissage de la nouvelle exposition temporaire:

NOX
Au cœur de la nuit...

Du 5 juin 2024 au 23 février 2025

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Expositions passées

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Que restera-t-il de nous dans 2000 ans? Que comprendront les archéologues de demain de nos modes de vie? Drôle et décalée, l’exposition Retour vers le futur antérieur donne à réfléchir en nous confrontant aux vestiges de notre civilisation, tout en posant un regard critique sur l’interprétation archéologique.

Deux décennies après sa création, l’exposition qui a fait la renommée du Musée romain de Lausanne-Vidy fait son retour dans une version actualisée. Une belle occasion de fêter les trente ans de l’institution et de rendre hommage à son ancien directeur, Laurent Flutsch.

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Peu importe qu’on soit croyant ou non: si on se prénomme Jean-Pierre ou Sarah, qu’on a congé à l’Ascension, qu’on passe parfois par Saint-François ou qu’on a une croix sur son passeport, on baigne dans la tradition judéo-chrétienne.  

Ramifiées en de multiples courants, les religions juive, chrétienne et musulmane marquent les débats de société: créationnisme, contraception, avortement, euthanasie, homosexualité, blasphème, pudeur, voile, antisémitisme, islamophobie… Elles dessinent aussi la géopolitique, du sionisme aux Talibans en passant par le djihad ou l’emprise des mouvements chrétiens aux Etats-Unis. Ainsi les croyances de quelques tribus du Proche-Orient antique, régénérées au 1er siècle de notre ère puis diffusées dans l’empire romain, renouvelées au 7e siècle en Arabie, exercent au 21e siècle encore une très forte influence sur le quotidien et la marche du monde.

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Tout le monde a pu l’éprouver lorsque le coronavirus a ralenti ou même figé le quotidien: la notion de temps n’est pas qu’une affaire de calendriers, d’horaires et de cadrans. Loin d’être immuablement strict et régulier, le temps tel qu’on le vit est subjectif et variable.

A l’époque romaine, les douze heures de la journée étaient élastiques: divisant la durée entre l’aube et le crépuscule, elles variaient avec les saisons. Depuis la révolution industrielle et l’essor des transports, le monde est à l’heure et l’heure dure 60 minutes de 60 secondes chacune, exactement et en tout temps.

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Attention… Prêts ? Départ !
Chez nous autres mammifères, la vie commence par la course effrénée des spermatozoïdes : 300 millions de concurrents, un seul vainqueur. La compétition est en nous.
Elle règne dans la nature en général, par le jeu de la sélection naturelle et sous forme de luttes multiples, entre espèces, entre groupes congénères, entre individus. Mais la coopération, souvent sous-estimée, joue aussi un rôle déterminant.
Primates sociaux, les humains ont progressé en additionnant leur force et en conjuguant, au fil des générations, leurs connaissances et leurs talents. Pour autant, ils adorent se mesurer les uns aux autres, avec plus ou moins de violence : l’affrontement est l’un de leurs exercices et de leurs spectacles favoris. Les joutes de la Grèce antique (Jeux olympiques en tête), puis les jeux romains de l’arène ont suscité l’engouement des foules. Panem et circenses, « du pain et des jeux » : selon le satiriste latin Juvénal au 1er siècle de notre ère, voilà ce qu’il fallait donner au peuple pour garantir sa docilité.

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Le clou? Voilà un objet si anodin qu’il paraît saugrenu d’y consacrer une exposition… Et pourtant!

Ignoré des Helvètes de l’âge du fer, le clou a été introduit sous nos latitudes par les Romains. Lesquels, dit-on parfois, n’auraient jamais conquis leur empire si les légions n’avaient pas été équipées de chaussures à clous.

Dès l’époque romaine donc, les clous de toute nature s’imposent dans nos contrées. Apport technologique capital, ils fixent, renforcent ou décorent. Et vingt siècles plus tard, ils dessinent encore dans les sols archéologiques des constructions dont rien d’autre n’a subsisté.

Comme bien d’autres innovations antiques, les clous sont encore omniprésents de nos jours. Le seul changement notoire est qu’ils ne sont plus forgés un par un mais débités industriellement; jadis anguleuse, leur tige est désormais de section circulaire.

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Bien qu’il appartienne au règne animal, l’être humain se considère volontiers comme une créature à part, au-dessus des autres espèces vivantes, en droit de dominer et d’exploiter la nature à sa guise. Et depuis toujours, il est enclin à l’orgueil, à l’inconscience, à la démesure.

Dans la mythologie antique, ce genre d’excès portait un nom: l’hubris (hybris en grec). Et c’était le pire des crimes. Il bafouait l’œuvre des dieux en détruisant l’ordre, l’harmonie et l’équilibre (cosmos) et en provoquant l’inverse: la pagaille et le dérèglement (chaos).

Aussi le crime d’hubris était-il lourdement sanctionné: pour avoir transgressé les limites fixées aux humains et usurpé les prérogatives divines, Prométhée, Dédale, Esculape, Midas, Erysichthon ou Narcisse ont essuyé la colère des dieux. Leur châtiment fut terrible.

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Tout commence en 1996, lors d’un circuit touristique au Pérou. Parmi les vacanciers se trouve Pablo, un Suisse d’origine espagnole, technicien de surface et féru de modélisme. Lors d’une sortie de groupe consacrée aux traditions et légendes du pays, un paysan indien présenté comme un chaman raconte l’histoire de Rijkrallpa: un dieu aux ailes de condor qui, ayant vu d’en haut les difficultés des hommes, se fit arracher les ailes pour partager leur sort ici bas.

Plus tard, Pablo remarque par hasard un bol en argent précolombien dont le décor semble bien évoquer ce mythe de Rijkrallpa. Rentré en Suisse, il se renseigne, bouquine un peu, repère d’autres images du dieu sur des objets archéologiques péruviens. Pourtant, aucune légende d’illustration, aucun ouvrage, aucun dictionnaire ne mentionne Rijkrallpa, qui semble complètement inconnu des scientifiques. L’un d’eux, consulté par courrier, le confirme: il n’y a pas de Rijkrallpa dans la mythologie précolombienne. L’histoire ne serait donc qu’une fable pour touristes?

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«On a un bien joli canton», écrivait Jean Villard Gilles au début de La Venoge. Dans d’autres textes, il dépeignait les Vaudois comme des épicuriens inquiets quoique nonchalants, bien-pensants mais tolérants, modestes et malicieux, indécis sauf pour trois décis: des «tout bons types» en somme.

Mais un bon demi-siècle après, en 2015, existe-t-il réellement une identité, une culture, une mentalité vaudoise? Et si oui, comment les définir? Entre traditions et globalisation, histoire et terroirs, paysage et langage, accent et sarments, poètes et topettes, pâté et papet, Liberté et Patrie, qu’est-ce qui aujourd’hui dessine la «vaudoisitude»? Voilà qui soulève une épeclée de questions.

A l’heure où la notion de patrimoine immatériel est à l’honneur, le Musée romain de Lausanne-Vidy consacre donc une exposition maison, plus ethnographique qu’archéologique, à la culture et à l’esprit vaudois.

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Pourquoi les vestiges archéologiques se trouvent-ils sous la terre? Pourquoi faut-il les préserver et, en cas de nécessité, les fouiller soigneusement? Quelles histoires peuvent-ils raconter?

Répondre à ces questions très simples, c’est montrer à quel point les restes enfouis sont précieux. Ils composent des archives uniques et fragiles, pas toujours faciles à déchiffrer. L’archéologie consiste à mener l’enquête: il s’agit d’exploiter ces traces et ces indices lorsqu’ils sont menacés de disparition, afin de comprendre et de transmettre leur témoignage.

Bien mieux que les documents écrits (qui du reste n’existent pas pour les périodes reculées), les vestiges archéologiques racontent le quotidien et les gens. Ils parlent de leur façon de vivre et de mourir, de leur communauté, de leurs coutumes et de leurs croyances.

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A cet égard, l’époque romaine réserve des surprises: loin des clichés qui l’associent volontiers à l’orgie et aux ébats sexuels débridés, elle avait ses pudeurs et ses tabous. Mais pas toujours les mêmes que ceux d’aujourd’hui.

Les fameuses turpitudes de Caligula ou de Néron, les lupanars, les fresques érotiques, la nudité des statues, les effigies de Priape, les phallus en érection figurés sur les murs ou portés en pendentif, les scènes torrides sur les lampes et même sur la vaisselle… La société antique était-elle donc en perpétuelle frénésie sexuelle?

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Pour célébrer ses vingt ans, le Musée romain se fait un plaisir de consacrer une exposition aux plaisirs. Et pour que la visite soit elle aussi un plaisir, elle prend la forme d’un jeu: lancez les dés, avancez dans les cases, égarez-vous dans les couloirs, franchissez les portes, méfiez-vous des embûches et essayez de gagner l’arrivée. Bien du plaisir!

«Le plaisir est le principe et le but de la vie bienheureuse. Il est notre bien premier, inné et congénital, et c’est lui qui oriente nos choix et nos rejets» (Epicure, 342-270 av. J.-C.).

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Des jardins familiaux, avec leurs cabanons pimpants, leurs nains, leurs scaroles, leurs glaïeuls, leurs courges... Et dessous, les morts de la Lousonna gallo-romaine. En prélude au projet Métamorphose, l’exploration archéologique des Prés-de-Vidy a révélé une nécropole antique de plusieurs milliers de sépultures, dont seule une centaine a été fouillée pour l’heure. Sans attendre, le Musée romain présente ces découvertes fraîches de l’année.

Année 127 après J.-C., au mois d'août: un habitant de Lousonna vient de décéder. Sa dépouille, avec des fleurs et quelques offrandes, repose sur le bûcher dressé par ses proches. Le lendemain, ils recueillent dans la cendre refroidie des restes d’ossements calcinés, qu'ils lavent et déposent dans un pot. Une écuelle à l'envers fait office de couvercle. Ils enfouissent l'urne, ajoutent un peu de nourriture et de boisson pour le voyage vers l’autre monde, comblent la fosse avec les déchets de la crémation, marquent la tombe par un petit tertre et une pierre.

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Depuis toujours, l’être humain refuse de croire au hasard. La réalité perceptible ne lui suffit pas: il y ajoute des forces invisibles, bienveillantes ou maléfiques. Et il cherche à les apprivoiser ou à les conjurer. Du fer à cheval au chat noir, de l’eau guérisseuse au mauvais œil, de la déesse Fortune aux anges gardiens et de l’astrologie à la fin du monde, la superstition est partout, aujourd’hui comme hier. Vivez-la au Musée romain, et touchez du bois.

Les tartines, c’est connu, tombent toujours côté beurré contre le sol (si c’est le contraire qui se produit, c’est qu’on a beurré le mauvais côté). La poisse et la chance sont sans doute les deux façons les plus répandues de récuser le hasard et de prêter aux choses une intention cachée.

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De la boîte de Pandore aux écuries d’Augias, du chant des sirènes aux cerbères de tout poil, la mythologie gréco-romaine est encore bien présente dans le monde d’aujourd’hui. Avec «Avance, Hercule!», le Musée romain de Lausanne-Vidy remet au goût du jour quelques-uns des mythes antiques les plus fameux.

Au fil d’un parcours semé d’embûches, de monstres et de magie, vous deviendrez pour un moment Hercule, Thésée, Persée et Ulysse. Vous devrez affronter quelques-unes des célèbres épreuves qui furent imposées à ces superhéros d’autrefois. De défi en défi, à vous en effet d’obtenir les codes qui ouvrent les portes: pour cela, il vous faudra triompher de l’hydre à plusieurs têtes, descendre aux enfers, vaincre le Minotaure puis ressortir du labyrinthe, résister à Méduse dont le regard pétrifie… Une expo dont vous êtes le héros! Serez-vous assez fort?

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Au cœur de la jungle amazonienne, aux confins des actuels territoires du Venezuela et du Brésil, s’élève le massif de la Neblina («monts des brumes»). Peuplée par les Indiens Yanomami, cette contrée très difficile d’accès est encore largement inexplorée. C’est là que des scientifiques lausannois ont fait, il y a quelques mois, une découverte sensationnelle.

Membre de l’Institut d’ethno-musicologie de l’Université de Lausanne, Christian Denisart participait à une expédition de recherches sur la tradition orale et musicale des peuples amazoniens.

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Tout commence par un lion, représenté sur une banale lampe à huile en terre cuite. Une image qui fascine un gamin de Lousonna nommé Nonio. Au fil des années, Nonio devenu adulte garde dans un coin de sa mémoire un rêve de gosse: voir un lion en vrai. Pas facile, quand on n’est pas vraiment riche et qu’on vit au bord du Lacus Lemannus … Jusqu’au jour où l’occasion, enfin, se présente.

La suite, Nonio vous la raconte au fil d’un voyage fantomatique dans ses souvenirs. Il vous parle de sa vie et de ses mésaventures, en vous entraînant dans la brume où surgissent, ça et là, quelques objets rescapés de sa lointaine histoire.

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Le sol vaudois est d’une richesse étonnante. Des vestiges de toute nature et de toute époque s’y trouvent enfouis. Et parfois apparaissent, au gré des terrassements et des fouilles, des trésors inattendus. Réunies pour la première fois, les plus belles découvertes archéologiques vaudoises de ces trente-six dernières années sont exposées au Musée romain de Lausanne-Vidy, à l’occasion du départ en retraite de l’archéologue cantonal Denis Weidmann.

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Devinette, charade, rébus, défi, énigme, jeu, ennui: cherchez l’intrus! En déclinant le passé gallo-romain en jeux, le Musée romain propose un remue-méninges joyeusement malicieux, où les objets archéologiques sont d’abord prétextes à s’amuser.

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FVTVI XXV: «J’ai baisé 25 fois». C’est du moins ce que prétend l’inconnu qui, à Condate, l’antique Rennes, a cru bon d’écrire sur un mur ses exploits de la nuit. Il ignorait sans doute qu’on en parlerait encore vingt siècles plus tard…

Qu’ils soient lubriques, amoureux, poétiques, humoristiques ou politiques, les graffitis gallo-romains sont comme ceux d’aujourd’hui: effrontés et familiers, tracés dans l’impulsion d’un moment. Ils reflètent la vie, ses petits tracas et ses grandes passions.

 

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On l’ignore trop souvent: des singes vivent en liberté en Suisse. Il s’agit d’une espèce très proche du chimpanzé et du gorille, qui au fil du temps s’est répandue sur tous les continents. Le zoo provisoire du Musée romain offre l’opportunité d’observer cette bête étrange et redoutable.

Même s’il se considère comme une créature à part, l’homme (Homo sapiens) fait partie du règne animal. C’est un vertébré, mammifère, appartenant à l’ordre des primates.

 

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Dix espaces fermés par des portes à code racontent les grandes craintes humaines, des plus ancestrales aux plus modernes: peur d'être dévoré, peur de la nuit, de la mort, du lendemain … Pour vous en échapper et aller de l'avant, à vous de trouver la bonne combinaison. De salle en salle, partez ainsi à la découverte des raisons et déraisons d'avoir peur, mais aussi des divers artifices inventés par l'être humain pour se protéger et se rassurer.

Avoir peur, ça craint. Pourtant, la peur est d'abord une réaction qui sauve: face au danger, c'est un signal d'alarme efficace qui commande de fuir ou de se cacher.

 

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Qui est Bacchus? Au-delà de l’image bon enfant qu’on se fait aujourd’hui du dieu antique, une ambiguïté subsiste dans ce mythe et vient fonder la relation mystérieuse de l’homme au vin. Le travail de la vigne – que la divinité aurait offerte aux hommes – requiert tout un savoir, une patience, un sens de la mesure. Quand et comment ce labeur a-t-il commencé?

Ici et tout autour de la Méditerranée jusqu’aux confins de l’empire romain, Bacchus était vénéré. Mais où cultivait-on la vigne de façon extensive?

 

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Là où les Suisses romands voient une barrière ou un rideau, les Suisses alémaniques voient un Graben, un fossé: même sur la métaphore familière qui désigne aujourd’hui la frontière entre leurs différences, ils diffèrent. Mais les clivages sur le Plateau suisse n’ont rien de nouveau: il y a 7'000 ans, des groupes culturels bien distincts y cohabitaient déjà. L’exposition «Rideau de rösti» évoque ces différences, de la préhistoire au XXIe siècle.

Dans ce petit territoire au cœur et au carrefour de l’Europe, les montagnes et les plaines, les fleuves et les cols ont depuis toujours morcelé le peuplement.

 

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Enfoncez-vous dans un vaste labyrinthe obscur à la seule lueur d’une lampe frontale, et égarez-vous dans la nuit des temps. Vous effacerez ainsi le monde d’aujourd’hui, vous oublierez la rigueur des dates et des horloges, vous abolirez les siècles.

Explorateur d’un univers inconnu et déroutant, vous irez à la rencontre de gens depuis longtemps disparus. Dédale était le légendaire créateur du labyrinthe de Crète, hanté par le redoutable Minotaure.

 

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En archéologie, le bois est une denrée des plus rares: les objets tirés de cette matière périssable ne résistent pas à un long séjour dans le sol.

Mais il y a parfois des miracles: dans les terrains humides d’Oberwinterthur (Zurich) et d’Eschenz (Thurgovie) ont été récemment recueillies de nombreuses pièces en parfait état de conservation. Ces trouvailles sensationnelles, présentées pour la première fois en Suisse romande, éclairent des aspects jusque là méconnus de l’artisanat et de la vie quotidienne à l’époque romaine.

 

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Comme le sol que nous foulons, la langue que nous parlons est un gisement d'histoire. Au fil du temps, Celtes, Romains, Germains, Arabes et autres y ont apporté leur touche, déposé leur couche. Jeux de mots propose donc de fouiller le passé du français.

En prélude, on assiste à la dérive des mots latins, qui peu à peu se transforment en mots français. Comment la fabrica latine est-elle devenue la forge? Comment le tripalium (un instrument de torture) est-il devenu le travail? C'est que la langue, comme son nom l'indique, évolue par voie orale.

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Une exposition d'archéologie unique qui plonge 2'000 ans dans le futur. C'est une première. Elle montre ce qui restera de notre monde en 4002, et ce qu'en comprendront d'éventuels archéologues.

En 4002, le 21e siècle n'est plus qu'un passé depuis longtemps oublié. La mémoire écrite et audiovisuelle a été effacée, victime de ses supports trop fragiles. Le plastique et autres matières synthétiques n'ont pas non plus résisté aux siècles. Ne subsistent que des objets fragmentaires en métal, en verre, en terre cuite ou en pierre, exhumés ici ou là, par hasard.

 

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Professeur d'archéologie provinciale-romaine à l'Université de Lausanne, Daniel Paunier a pris sa retraite en été 2001. Cadeau-surprise: en guise d'hommage, ses collègues et amis ont composé cette exposition unique.

Chacun a été invité à choisir un objet et à le commenter. Il en résulte un ensemble hétéroclite et bigarré, qui montre à la fois la richesse du patrimoine archéologique et l'inventivité de ceux qui l'étudient.

Au total, on découvrira donc 83 trouvailles, ou 83 inventions, dans les deux sens de ces mots: des objets découverts, mais aussi des idées, des déductions, de l'imagination.

 

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On connaît plus de 80 pyramides dans la Vallée du Nil. Les trois plus connues sont bien sûr celles qui s’élèvent sur le plateau de Gîza, aux portes du Caire. Parmi elles, la pyramide de Chéops est sans nul doute la plus célèbre. L’un des fils de Chéops se nommait Radjedef. Il régna de 2580 à 2550 environ avant notre ère et, comme son père, il se fit construire une pyramide.

Aujourd’hui rasée, elle se dressait à quelques kilomètres de Gîza, au lieu-dit Abu Rawash. Depuis quelques années, une mission franco-suisse conduite par le Prof. Michel Valloggia de l’Université de Genève, Commissaire de l'exposition, fouille ses vestiges. Présenter les résultats de ces recherches, faire le point sur les pyramides en général et celle de Radjedef en particulier, et montrer l’atmosphère d’un grand chantier archéologique en Egypte aujourd’hui, tels sont les buts de l’exposition.

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Chemin du Bois-de-Vaux 24
1007 Lausanne