Mélanie Combe

Service des parcs et domaines (SPADOM), Cheffe de chantier, 3 enfants, travaille à 80%

«À la naissance de mon fils, j'ai réduit mon taux d'activité à 80%. J'occupe un poste de terrain et à responsabilités, le temps partiel ne va pas de soi.»

© Ville de Lausanne

Votre situation en deux mots ?

Maman de trois enfants, c’est à la naissance de mon premier fils que j’ai demandé à baisser mon taux d’activité à 80%. Je ne me voyais pas travailler cinq jours, avec un enfant en bas âge. J’étais la première personne à demander une réduction du temps de travail à l’Établissement horticole. J’ai également profité du congé maternité et du congé d’allaitement à la naissance de chacun de mes trois enfants. Pour ma fille, qui est née grande prématurée, j’ai aussi eu la possibilité de reporter le début du congé maternité à sa sortie de l’hôpital.

En tant que cheffe d’équipe, est-ce compliqué d’être à 80%?

Comme mon poste se déroule beaucoup sur le terrain et que j’ai la responsabilité d’une équipe, la réduction du temps de travail n’était pas évidente à envisager au départ. C’est pour cette raison que j’ai effectué une période d’essai d’une année à 80% ; tout le monde s’est montré satisfait et je suis restée à ce taux. Je pouvais être avec mon fils un jour et les quatre autres jours à fond sur le terrain. Depuis, plusieurs de mes collègues ont aussi fait le choix de réduire leur taux d’activité que ce soit pour être avec leurs enfants ou pour se reposer d’un travail exigeant physiquement. 

Quels sont les avantages que vous percevez de cette organisation?

Personnellement, ça m’a apporté beaucoup de bonheur, du bien-être physique, psychique, moral. Avec trois enfants, 80% reste un taux élevé. Je pensais que ce serait plus facile quand ils seraient grands, mais avec le suivi des devoirs, ce n’est pas plus facile ! Après la pandémie, j’espère aussi conserver un jour de télétravail ; pour mon poste, il est difficile d’imaginer pouvoir faire plus à distance, mais pour certains travaux, comme les planifications de fleurs et de plantes, c’est possible et agréable. Pour faciliter aussi mon organisation familiale, je prends chaque année deux semaines de congé non-payé.

Au moment de la naissance plus compliquée de votre fille cadette, comment les choses se sont-elles mises en place?

La grossesse avait déjà été assez problématique et j’étais en arrêt un mois avant la naissance. Elle est arrivée avec huit semaines d’avance. Ce sont les responsables RH qui m’ont indiqué avoir trouvé un article du règlement qui correspondait à ma situation et permettait de reporter le début du congé maternité. Cela m’a permis de rester avec elle après sa sortie d’hôpital pendant cinq mois, c’était parfait.

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