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 (1754-1815)

Marie-Eléonore d'Olcah

Faire renaître le culte catholique à tout prix

En 1792, lorsque cette baronne, catholique fervente, se réfugie à Lausanne, fuyant la Révolution française, la messe est interdite depuis l’imposition par les Bernois du culte protestant dans le Pays de Vaud, 250 ans plus tôt.

Marie-Éléonore d’Olcah brave l’interdit et aménage dans sa maison de l’Avant-Poste une chapelle où les catholiques en exil viennent célébrer la messe. Elle milite auprès des autorités du jeune canton de Vaud et, en 1810, une loi autorisant le culte catholique est votée.

À sa mort en 1815, elle lègue sa fortune à la communauté catholique. Cette dernière inaugure 20 ans après l’église Notre-Dame du Valentin, première église catholique érigée dans le chef-lieu vaudois depuis l’introduction de la Réforme.

© Ville de Lausanne

Référence

© Ville de Lausanne

Placette Marie-Eléonore-d'Olcah

La placette Marie-Eléonore-d'Olcah fait partie des lieux que la Municipalité a décidé de nommer ou de renommer pour donner plus de visibilité aux femmes dans l’espace public.

Ce nouveau nom entrera en vigueur le 1er octobre 2026.

Pour en savoir plus sur le projet: «Plus de place(s) aux femmes en Ville de Lausanne»